jeu.

30

sept.

2010

Le nouveau Charles Gave est arrivé !

 

Charles Gave est économiste et financier. Voulant expliquer le fonctionnement des marchés et de l'économie à des non spécialistes, il a entamé il y a quelques années une nouvelle carrière de pédagogue et de vulgarisateur. Les qualités de simplicité et de clarté de cet auteur font que je recommande fortement ses livres à tous ceux qui comme moi s'intéressent à ces domaines cruciaux pour nous et notre avenir mais qui n'y connaissent pas grand chose. Après "Des lions menés par des ânes" et "Libéral mais non coupable", voici donc "L'Etat est mort, vive l'état".

Le sujet de ce nouveau livre est l'écroulement inévitable du système clientéliste dans lequel nous vivons aujourd'hui en France et qui est maintenant à bout de souffle. Crise des retraites, endettement, chômage de masse, tous ces phénomènes - et bien d'autres - ont pour cause l'existence d'un Etat tentaculaire voulant tout contrôlé mais inefficace et incompétent. Pour Charles Gave, nous vivons des temps pré-révolutionnaire et, de gré ou de force, il faudra réformer profondément l'Etat français.

Pour mettre à jour en temps réel les données sur lesquelles ses analyses sont fondées, Charles Gave a également lancé un site Internet : "www.lafaillitedel'etat.com" qui complète admirablement le livre.

A bientôt,

Sylvain

 

Extraits de l'avant-propos :

"Dans le social-clientélisme, le but est d'accaparer le pouvoir politique et le monopole de la violence légale qu'il confère, afin de distribuer des avantages non gagnés à ses propres troupes au détriment des autres parties prenantes à la discussion. Il s'agit d'un jeu à somme négative puisque le but est plus le vol légalisé par la puissance publique que la recherche d'un optimum par la discussion."

Page 10

"Ce qui est en train d'arriver à la Grèce, à l'Espagne, au Portugal, tous des pays où le social-clientélisme s'est beaucoup pratiqué, nous menace. La classe dirigeante française, de gauche comme de droite, en est tout à fait consciente, mais d'un côté comme de l'autre, ses membres ont toujours été de chauds partisans de cette forme d'organisation. Ce que j'annonce est en fait une révolution. Les révolutions sont rarement populaires dans les classes dirigeantes en train de se faire virer..."

Page 13.

 

Editions François Bourin (2010). Editions François Bourin (2010).

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Commentaires: 1

  • #1

    le Parisien Liberal (jeudi, 30 septembre 2010 22:31)

    http://www.facebook.com/event.php?eid=143433559033504&ref=ts

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